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Serait-ce la fin ?

# Posté le lundi 31 août 2009 08:33

« Sans ton regard attentif et brûlant, sans tes bras autour de moi, je ne sais plus marcher, je ne sais plus parler, je ne sais plus écrire. J'ânnone la vie comme une enfant qui apprend à lire. De mon index gant de laine, j'écris alors sur la buée du pare-brise: "Sans toi, je ne sais pas." »

« Sans ton regard attentif et brûlant, sans tes bras autour de moi, je ne sais plus marcher, je ne sais plus parler, je ne sais plus écrire. J'ânnone la vie comme une enfant qui apprend à lire. De mon index gant de laine, j'écris alors sur la buée du pare-brise: "Sans toi, je ne sais pas." »
Je n'écris plus. Non pas par manque d'envie mais par la perte des mots. Jusqu'ici j'arrivais à les approcher lentement, à les apprivoiser puis à les retranscrire. Mais à présent, ils sont devenus plus farouches.
La nuit est tombée depuis quelques heures, et je sens ce cauchemar qui approche, qui revient me hanter. Tout semble beau, idyllique, mais reste ce détail, ce tout petit détail. Je ne t'en veux pas, tu ne m'as pas déçu non, je me suis déçue toute seule. Tu pensais sans doute, que cet aveu me passerait au dessus, qu'après tout cela faisait parti du « avant », et avec du recul, je me dis que oui, c'est ainsi que j'aurais du réagir. Mais rien à faire. Je planais, très haut, et cette nouvelle me fit faire une chute, plus brutale que je ne l'aurais imaginé. Alors pardonne-moi, oui, c'est étrange, mais je te demande pardon. Tu ne pouvais savoir ce que l'avenir nous réservait, je sais, tu avais soif de vengeance, tu souffrais peut-être plus que jamais et de cette manière, en rôdant au bord du précipice, tu savais que cela me toucherais, tu savais qu'il n'y avait rien de mieux pour me faire réagir, tu savais... Mais, il y'avait une chose que tu ignorais, durant cette nuit, cette même nuit, je tournais, tournais dans mon lit, à me poser des milliers de questions, à regretter, tous, mes moindres gestes envers toi, les mauvaises décisions, les blessures que je t'avais infligées, les silences, les peines. Au moment même où tu mettais au point cette vengeance ultime, je succombais aux regrets, au regret du nous que nous formions, au regret de nos souvenirs les plus beaux, au regret de tes lèvres, de ton regard, de tes mots doux. A cet instant, je savais, que je ne pouvais n'appartenir qu'à toi. Ne trouves-tu pas que c'est un comble ? Ce n'était qu'une question d'heure, de quelques heures. Chacun de notre côté, nous effectuons l'un envers l'autre, deux actions différentes. L'une censée nous rapprocher, l'autre nous éloigner. Quand j'y repense quel drôle de soirée...
Après, les événements, tu les connais, par c½ur sans doute.
Maintenant, s'il te plaît, je te demande de n'avoir aucuns regrets quand à ce que tu as fait, je comprends, tout, le principal est que ce voyage au bord du précipice ne fut que question d'une seule soirée, d'une seule et unique soirée. Et je me dis, qu'inconsciemment, dans mon lit froid ce soir là, je sentais qu'à quelques kilomètres de là, tu n'attendais qu'une chose, que je revienne courir jusqu'à toi, que je te prenne dans mes bras, et qu'ainsi je t'ôterais de la tête cette idée de plonger, toujours plus bas et y glisserait à la place tous les mots d'amour les plus doux. Nous y sommes arrivés tu crois ?

# Posté le samedi 18 juillet 2009 18:12

Dors, le mal est passé et tu entres dans la danse. Le pire de côté, tes rêves entrent en cadence. Tu sèmes le bonheur à chaque pas que tu fais. Et à ton réveil, la vie reprend son train...

Dors, le mal est passé et tu entres dans la danse. Le pire de côté, tes rêves entrent en cadence. Tu sèmes le bonheur à chaque pas que tu fais. Et à ton réveil, la vie reprend son train...
Il est 23h56, nous sommes Samedi, et l'envie d'écrire vient (enfin) de réapparaître. Quel bonheur de sentir à nouveau tous ces mots qui se bousculent dans ma tête. Des mots d'amour, des mots de joie, des mots qui voudraient pouvoir retranscrire tous nos beaux moments... Les jours filent, maintenant à vive allure. Les larmes ont enfin cessé. Les idées sont claires, du moins font tout pour l'être. Je te l'ai promis, j'y arriverais.
Notre amour a changé, tu le sais... Tu as remarqué la simplicité de cette passion qui nous fait vivre ? Elle a le goût du café que l'on boit, elle a l'image de nos photos, le son de nos mélodies, le toucher de nos caresses. A elle seule, elle regroupe chacun de nos sens. Telle une véritable personne. Ainsi je peux l'imaginer, fière et courageuse vagabonder dans ma vie. Elle n'a pas toujours pris le chemin le plus court, s'est parfois égarée, mais a finalement trouvait où se situait l'arrivée. Sur son chemin, elle a rencontré le goût salé de nos larmes, pris de plein fouet nos colères et notre haine, elle a du surmonter l'obstacle, le plus haut, le plus difficile, l'obstacle que depuis des mois elle cherchait à vaincre. Elle a réussi crois-tu ? Tu sais, jamais elle n'y serait parvenue sans l'aide de son fidèle camarade, l'espoir. L'espoir lui a dit qu'elle se devait de briller encore, de faire battre nos c½urs, toujours plus.
Tu vois, tout le chemin qu'elle a parcouru, notre passion ? Et finalement, elle est arrivée intacte, je dirais même plus, elle est devenue plus forte. A nous maintenant de la cajoler, de la caresser du bout des doigts, de la maintenir en nous, de la faire renaître si elle viendrait à se briser, de la regarder évoluer, de l'observer de loin ou de près, de faire en sorte que jamais celle-ci ne vienne à s'ennuyer et qu'ainsi son bonheur nous parvienne jusqu'au c½ur et rythme nos jours de sa douce mélodie...

# Posté le samedi 30 mai 2009 18:25

Il y'a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir...

Il y'a ton sourire qui s'élève, c'est comme une lueur d'espoir...
Il y'a des matins comme ça, tu es réveillée tôt par le chant des oiseaux. Alors pour une fois, pleine de courage, tu te lèves aussitôt. En ouvrant la fenêtre, tu remarques que par bonheur le soleil est matinal lui aussi.
Alors tu laisses ces rayons t'effleurer et regarde le paysage qui s'offre à tes yeux...
Tu repenses finalement à ta soirée d'hier et en y réfléchissant bien, tu remercies ce ciel bleu de l'avoir fait croiser ta route. Et tu le remercies, lui aussi, ce jeune homme, d'avoir partagé avec toi ces mots, ces mélodies, et même, ces larmes...
Tu n'en penseras pas plus, persuadée que lorsqu'il te lira, il saura sans doutes se reconnaître.
Stop. Tu reviens dans le présent et pense à ce que tu vas pouvoir vivre maintenant.
A vos retrouvailles, à votre amour, et à tout ce bonheur à venir...
Et finalement, la question vient se former dans ta tête : As-tu cessé ne serait-ce qu'un instant de l'aimer ?
Tu ne trouveras pas de réponse, mais peu importe. Il est là, tu es revenue, jusqu'à lui, jusqu'à ses yeux, tu as le c½ur qui bat, à tout rompre. Tout recommence, mais cette fois ci, différemment.
Oui, l'amour est plus fort.

Saez- Il y'a ton sourire.

# Posté le mardi 14 avril 2009 05:39

Modifié le lundi 31 août 2009 08:45

Mon dieu c'est fou c'que j'peux l'aimer, et après tout qu'est ce que j'en sais. Je vis très bien sa solitude, mais quand il vient, je me dénude. Mais c'est pareil, toujours pareil. On se promet pas monts et merveilles. C'est mieux que rien, c'est pire que tout. Mais au matin, y'a plus de Nous...

Mon dieu c'est fou c'que j'peux l'aimer, et après tout qu'est ce que j'en sais. Je vis très bien sa solitude, mais quand il vient, je me dénude. Mais c'est pareil, toujours pareil. On se promet pas monts et merveilles. C'est mieux que rien, c'est pire que tout. Mais au matin, y'a plus de Nous...
Je m'arrête un instant, fait un tour sur moi-même, et regarde. Avec joie, je t'aperçois, depuis tout ce temps, tu es toujours là. Nous savions, depuis le début, que nous serions différents. Nous savions que cet amour serait fort, nous savions qu'il s'éteindrait. Mais je crois aussi, que nous savions que l'on se retrouverait. Nous sommes tous deux si incompréhensibles, nous nous perdons dans nos raisonnements si souvent bancales. Mais nous avons appris ainsi, à vivre l'un avec l'autre. J'ai appris grâce à toi, que le bonheur ne se trouvait pas dans la perfection d'une histoire, non, le bonheur est plus simple. J'ai découvert en toi, la simplicité des mots, les joies & les rires que nous pouvions partagés.
Je me remets à tourner... Toujours plus vite. Je nous revois encore, naïfs et maladroits, espérant tous deux que rien ne s'arrêterait. Je revois nos étreintes furtives, je revois nos erreurs.
Je marque une pause, tourne dans l'autre sens, plus lentement, jusqu'à arriver à aujourd'hui.
Nous en sommes là. Les choses ont changés. Nous avons grandis. Chacun partis dans une direction, qui finalement n'est pas si différente. Toujours les mêmes incompréhensions. Mais pourtant, ce qui vient de s'installer est nouveau, c'est la plus belle des nouveautés. Cette nouveauté nous montre, que non, tout n'est pas fini, qu'une fois de plus, cette histoire qui est la notre, nous étonne, nous surprend, nous interroge. Il y'a tout un tas de questions auxquelles auparavant j'aurais voulu à tout prix trouver une réponse, mais pourtant là, je ne cherche pas à y répondre. Je me suis même surprise à aimer tout ce mystère, ces surprises, ce flou de notre avenir...Et tout ça, tu es bien le seul à pouvoir le comprendre.
Il y'a malgré tout une chose dont je suis sûre, c'est que j'ai besoin de toi, toujours à mes côtés. Et comme tu le dis si bien, posons nous le moins de questions possibles & on verra...

# Posté le samedi 07 mars 2009 07:43

Modifié le samedi 07 mars 2009 08:16